Hommage à Cole Porter

Hommage à Cole Porter

Né à Londres en 1942 d’une mère anglaise et d’un père belge, dans une famille de musiciens il a pu développer son oreille musicale très tôt. Déjà a 18 ans, il tourne en Europe avec le trio de Lou Bennett.

Avec des disques comme « September Man » et « Guitars » des années 70, les amateurs de jazz à travers le monde découvrent non seulement un guitariste virtuose mais aussi un compositeur talentueux. Citons par exemple des thèmes devenus célèbres comme « Home comings » ou « Nairam ».
Depuis, Philip Catherine a enregistré plus de 15 albums sous son nom et collaboré avec de grands artistes de tous horizons.
Sur son album « Guitars Two » , sorti en 2008 sur Dreyfus Jazz, le magazine JazzMan écrit « Une pure merveille ».
Son dernier « Concert in CapBreton » (avec Enrico Pieranunzi, Hein Van de Geyn et Joe La Barbera) , sorti en Avril 2010 sur Dreyfus Jazz, est salué par la presse internationale comme incontournable et recoit le ‘CHOC’ dans JazzMan.
En Mai 2011 sortira un nouvel album en quartet, dédié à la musique de Cole Porter.

Philip Catherine a joué dans les salles de concerts les plus prestigieuses : de la Philharmonique de Berlin au Carnegie Hall de New York, du Concertgebouw d’Amsterdam à l’Olympia et la Salle Pleyel à Paris, au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.

Philip Catherine envoûte l’auditeur par ses compositions d’un lyrisme naturel, où le swing reste l’ingrédient essentiel. Pour utiliser les mots de Francis Marmande dans ‘Le Monde’ :
« Philip Catherine est un des derniers “romantiques” du jazz. Philip Catherine ne joue pas de la musique : il est la musique. Un lyrisme à fendre l’inconscient. Musique, musique, parfois avec ces airs de simplicité qui vous font croire que rien n’est plus facile que d’observer un photon dans sa course. Le grand art. »