Philip Catherine

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Actus
PHILIP CATHERINE

PHILIP CATHERINE

Depuis les années ’60 Philip Catherine est une figure importante de la scène du jazz européen. Sa collaboration avec des grands artistes comme Charles Mingus, Chet Baker, Stéphane Grappelli, Dexter Gordon, Larry Coryell, Tom Harrell, NHOP, pour n’en nommer que quelques-uns, son style et sonorité uniques, son engagement musical, ont été importants et d’une influence incontestable sur le jazz contemporain européen. "

Né à Londres en 1942 d’une mère anglaise et d’un père belge, dans une famille de musiciens Philip Catherine a pu développer son oreille musicale déjà très tôt. A quatorze ans, il entend la guitare de Brassens et découvre aussi Django Reinhardt : c’est le coup de foudre. Il se met à écouter tous les grands musiciens de jazz de l’époque, les rencontre et puis très vite accompagne ceux qui passent par Bruxelles, où sa famille s’est installée. A 18 ans, il tourne déjà en Europe avec le trio de Lou Bennett. En 1971, Jean-Luc Ponty l’engage dans son quintet. En 1971 il enregistre un premier album sous son propre nom : "Streams", suivi en 1974-75 par "September Man" et "Guitars". Les amateurs de jazz à travers le monde découvrent non seulement un guitariste virtuose mais aussi un compositeur talentueux. Citons par exemple des thèmes devenus célèbres comme "Home comings" ou "Nairam". Philip Catherine a joué dans les salles de concerts les plus prestigieuses : de la Philharmonique de Berlin au Carnegie Hall de New York, du Concertgebouw d’Amsterdam à l’Olympia et la Salle Pleyel à Paris, au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.
Parrallelement à ses propres groupes, il a également accompagné les géants du jazz comme Charlie Mingus, Benny Goodman, Toots Thielemans, Stéphane Grappelli, Dexter Gordon, Charlie Mariano, et surtout Chet Baker qui lui a tant apporté. Philip Catherine a reçu de nombreux prix, parmi lesquels "The most Promising Duo, Record Jazz Award Winners" en 1977 aux USA et "Artists of the Year" 1978 de la Deutsche Phono Akademie, pour ses duos avec Larry Coryell. Fin ‘88 il reçut le prix "Saxe" décerné à l’unanimité par l’Association belge des Critiques de Jazz pour son album "Transparence" . En juillet 1990, il reçoit le "Bird Prize", en compagnie de Stan Getz, au Northsea Jazz Festival à Den Haag, et en ’95 le "Django D’Or" de la Sabam. En juin 98 il reçoit à Paris le Django D’Or à Paris comme “Meilleur musicien européen de Jazz”. En Belgique le ZAMU ‘Lifetime Achievement Award’ en 2001 et ‘Best Musician’ en 2002. En novembre 2002 il a reçu le titre “Maestro Honoris Causa” de la Fondation Conservatoire d’Anvers.
Alternant plusieurs formules, Solo, Duo, Trio, Quartet ainsi que des collaborations avec des ensembles comme Piacevole, Soledad et le Brussels Jazz Orchestra, Philip Catherine envoûte l’auditeur par ses compositions d’un lyrisme naturel, où le swing reste l’ingrédient essentiel. Guitariste virtuose, il ne cède pas à la facilité de mélopées gratuites. Les différents formations lui donnent toute la liberté pour ses improvisations, allant d’un groove irrésistible et une sonorité saturée très rock à ces envolées lyriques et intenses dont il est un maître.
Depuis son dernier album solo Guitars Two (Dreyfus Jazz 2008 - "Une pure merveille." - JazzMan), Philip Catherine proprose sur scène une prestation en solo. L’artiste, entouré de ses guitares et ses pédales à effets, fascine et enchante le public.

Philip Catherine Solo

« Répertoire parfait. Montée en puissance tout au long de la soirée. Lyrisme à fendre l’inconscient. Le grand art.  » Le Monde 2007

Hommage à Cole Porter

Hommage à Cole Porter

Né à Londres en 1942 d’une mère anglaise et d’un père belge, dans une famille de musiciens il a pu développer son oreille musicale très tôt. Déjà a 18 ans, il tourne en Europe avec le trio de Lou Bennett.

Avec des disques comme « September Man » et « Guitars » des années 70, les amateurs de jazz à travers le monde découvrent non seulement un guitariste virtuose mais aussi un compositeur talentueux. Citons par exemple des thèmes devenus célèbres comme « Home comings » ou « Nairam ».
Depuis, Philip Catherine a enregistré plus de 15 albums sous son nom et collaboré avec de grands artistes de tous horizons.
Sur son album « Guitars Two » , sorti en 2008 sur Dreyfus Jazz, le magazine JazzMan écrit « Une pure merveille ».
Son dernier « Concert in CapBreton » (avec Enrico Pieranunzi, Hein Van de Geyn et Joe La Barbera) , sorti en Avril 2010 sur Dreyfus Jazz, est salué par la presse internationale comme incontournable et recoit le ‘CHOC’ dans JazzMan.
En Mai 2011 sortira un nouvel album en quartet, dédié à la musique de Cole Porter.

Philip Catherine a joué dans les salles de concerts les plus prestigieuses : de la Philharmonique de Berlin au Carnegie Hall de New York, du Concertgebouw d’Amsterdam à l’Olympia et la Salle Pleyel à Paris, au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.

Philip Catherine envoûte l’auditeur par ses compositions d’un lyrisme naturel, où le swing reste l’ingrédient essentiel. Pour utiliser les mots de Francis Marmande dans ‘Le Monde’ :
« Philip Catherine est un des derniers “romantiques” du jazz. Philip Catherine ne joue pas de la musique : il est la musique. Un lyrisme à fendre l’inconscient. Musique, musique, parfois avec ces airs de simplicité qui vous font croire que rien n’est plus facile que d’observer un photon dans sa course. Le grand art. »

Homme à Grappelli

Didier Lockwood l’a rencontré à 20 ans, et l’a suivi en tournée. Au fil du temps, il est devenu pour lui “un pilier, une conduite de vie”. De ces nombreux moments partagés sur scène subsiste aujourd’hui un immense respect, pour le musicien comme pour l’homme.

De Stéphane Grappelli, on se souvient, quinze ans après sa disparition, de son élégance, de son intelligence, de la subtilité de sa technique, de la finesse de son swing... Aujourd’hui, ce sont souvent ces mêmes mots qui reviennent lorsqu’on parle de Didier Lockwood ou de Philip Catherine. Ce n’est pas un hasard
Tout chez eux est guidé par la volonté de faire avancer la musique, et d’offrir le meilleur au public. Comme Stéphane Grappelli qui avait alors fait appel à eux, ils savent s’entourer. A la contrebasse, Diego Imbert souligne, soutient leur musique, et s’attache, avec le talent qu’on lui connaît, à magnifier le groupe.
Dans cet hommage à Stéphane Grappelli, il n’est pas question de le copier, mais uniquement de le sublimer. Avec une simplicité et une délicatesse qui l’auraient certainement enchanté...
Line up : Didier Lockwood (violon), Philip Catherine (guitare), Diégo Imbert (contrebasse)

Philip Catherine

Les Guitarmaniaks à Colmar

le samedi 7 octobre 2017

Pas de musique

PHILIP CATHERINE joue "LeidasBrasileiras" au Sigean Hot Jazz Festival 2009

Site internet de Philip Catherine

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